Legislação Informatizada - DECRETO Nº 21.188, DE 22 DE MARÇO DE 1932 - Publicação Original
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DECRETO Nº 21.188, DE 22 DE MARÇO DE 1932
Promulga a Convenção internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas, firmada em Genebra, a 12 de setembro de 1923.
O Chefe do Governo Provisório da República dos Estados Unidos do Brasil:
Tendo aprovado a Convenção
internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações
obscenas, firmada em Genebra, à 12 de setembro de 1923; e havendo-se efetuado o
depósito do instrumento brasileiro de ratificação da dita Convenção nos arquivos
do secretariado da Liga das Nações, a 19 de setembro de 1931;
Decreta que a
referida Convenção, apensa por cópia ao presente decreto, seja executada e
cumprida tão inteiramente como nela se contem.
Rio de Janeiro, 22 de março de 1932, 111º da Independência e 44º da República.
GETULIO VARGAS.
A. de Mello Franco.
GETULIO DORNELLES VARGAS
CHEFE DO GOVERNO PROVISÓRIO DA REPÚBLICA DOS ESTADOS UNIDOS DO BRASIL
Faço saber aos que a presente
Carta de ratificação virem, que, entre os Estados Unidos do Brasil e vários
outros paises representados na Conferência Internacional para a Repressão da
Circulação e do Tráfico das Publicações Obscenas, reunida em Genebra em agosto
de 1925, foi concluida e assinada aos doze dias do mês de setembro daquele ano,
uma Convenção internacional do teor seguinte:
Convention internationale pour
la répression de la circulation et du trafic des publications
obscènes
Ouverte à la signature, à Genève, du 12 Septemhre 1923 au 31 Mars,
1924
L'ALBANE, L'ALLEMAGNE, L'ÀUTRICRE, LA BELGIQUE, LE
BRÉSIL, L'EMPlRE BRITANNIQUE (AVEC L'UNION SUD-AFRICAINE, LA NOUVELLE-ZÉLANDE,
L'INDE ET L'ETAT LIBRE D'IRLANDE), LE DANEMARK, L'ESPAGNE, LA FINLANDE, LA
FRANCE, LA GRÈCE, HAITI, LE HONDURAS, LA HONGRIE, L'ITALIE, LE JAPON, LA
LETTONIE, LA LITHUANIE, LUXEMBOURG, MONACO, LE PANAMA, LES PAYS-BAS, LA PERSE,
LA POLOGNE (AVEC DANTZIG), LE PORTUGAL, LA ROUMANIE, LE SALVADOR, LE ROYAUME DES
SERBES, CROATES ET SLOVÈNES, LE SIAM, LA SUISSE, LA TCHÉCOSLOVAQUIE, LA TURQUIE
ET L'URUGUAY:
Egalement désireux de donner le plus d'efficacité possible à la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes,
Ayant
accepté l'invitation du Gouvernement de la République française en vue de
prendre part à une Conférence convoquée le 31 août 1923, à Genève, sous les
auspices de la Société des Nations, pour l'examen du projet de Convention
élaboré en 1910, et des observations formulées par les divers Etats, ainsi que
pour élaborer et signer un texte définitif de Convention,
Ont nommé comme
plénipotentiaires à cet effet:
LE PRESIDENT DU CONSEIL SUPRÊME
D'ALBANIE:
M. B. BLINISHTI, Directeur du Secrétariat albanais auprès de la
Société des Nations.
LE PRÉSIDENT DU REICH ALLEMAND:
M. Gottfried
ASCHMANN, Conseiller de Légation, chargé du Consulat d'Allemagne à Genève.
LE
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE D'AUTRICHE:
M. Emeric PFLÜGL, Ministre résident,
représentant du Gouvernement fédéral auprès de la Société des Nations.
SA
MAJESTÉ LE ROI DES BELGES:
M. Maurice DULLAERT, délégué à la Conférence
internationale pour la répression de la circulation et du trafic des
publications obecènes.
LE PRÉSIDENTE DE LA RÉPUBLIQUE DES ETATS-UNIS DU
BRÉSIL:
M. le Dr. AFRANIO DE MELO FRANCO, président de la délégation
brésilienne à la quatrième Assemblée de la Société des Nations.
SA MAJESTÉ LE
ROI DU ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE ET DES DOMINIONS BRITANNIQUES
AU DELA DES MERS, EMPEREUR DES INDES:
Sir Archilbald BODKIN, Director of
Public Prosecutions; délégué à la Conferénce internationale pour la répression
de la circulation et du trafic des publications obscènes.
M. S.W. HARRIS,
C.B., C.V.O., conseiller technique de la délégation britannique à la dite
Conférence.
et
POUR l'UNION SUD-AFRICAINE:
Le Très Honorable Lord
PARMOOR, représentant de l'Empire britannique au Conseil de la Société des
Nations.
POUR le DOMINION DE LA NOUVELLE-ZÉLAND:
L'Honorable sir James
ALLEN, K. C. B., haut commissaire pour la Nouvelle-Zélande dans le
Royaume-Uni.
POUR l'INDE:
Sir Prabhashankar D. PATTANI, K. C. I.
E.
POUR l'Etat LIBRE D'IRLANDE:
M. Michael Mac WHITE, représentat de
l'Etat libre auprès de la Société des Nations.
SA MAJESTÉ LE ROI DES
BULGARES:
M. Ch. KARFOFF, Ministre des Affaires étrangéres, premier, délégué
de la Bulgarie à la quatrième Assemblée de la Societé des Nations.
LE
PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE DE CHINE:
Tcheng LOH, Envoyé extraordinaire et
Ministre plénipotentiaire prés le Président de la République Française; délégué
à la Conférence internationale pour la répression de la circulation et du trafic
des publications obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE COLOMBIE:
M.
Francisco José URRUTIA, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire prés
le Conseil fédéral suisse; délégué à la Conférence internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publication obscènes.
LE
PRÉSIDENTE DE LA RÉPUBLIQUE DE COSTA-RICA:
M. Manuel M. de PERALTA, Envoyé
extraordinaire et Ministre plénipotentiaire près le Président de la République
française; délégué à la Conférence internationale pour la répression de la
circulation et du trafic des publications obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA
RÉPUBLIQUE DE CUBA:
M. Cosme de la TORRIENTE Y PERAZA sénateur; président de
la délégation cubaine à la quatrième Assemblée de la Société des Nations,
delégué à la Conference internationale pour la répressiom de la circulation et
du trafic des publications obscénes.
SA MAJESTÉ LE ROI DE DANEMARK:
M. A.
OLDENBUG, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire près le Conseil
fédéral suisse, représentant du Danemark auprès de la Société des Nations;
délégué à la Conference internationale pour la répression de la circulation et
du trafic des publications obscènes.
SA MAJESTÉ LE ROI D'ESPAGNE:
M. E. DE
PALACIOS, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire Près le Conseil
Fédéral suisse; délégué à la Conférence international pour la répression de la
circulation et du trafic des publications obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA
RÉPUBLIQUE DE FINLANDE:
M. Urho Toivola, secrétaire à la Legation de Finlande
à Paris.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE:
M. Gaston DESCHAMPS,
député; président de la Conférence Internationale pour la répression de la
circulation et du trafic des publications obscènes.
M. J. HENNEQUIN,
directeur honoraire au Ministère de l'Intérieur; délégué suppléant à la dite
Conférence.
SA MAJESTÉ LE ROI DES HELLÈNES:
M. N. POLITIS, ancien Ministre
des Affaires étrangères; délégué à la Conférence internationale pour la
repression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
M. D. E.
CASTORKIS, ancien directeur des affaires pénales au Ministère de la Justice;
délégué suppléant à la dite Conférence.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE
HAÏTI:
M. BONAMY, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire près le
Président de la République française; délégué à la Conférence internationale
pour la répression de la circulabon et du trafic des publications
obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU HONDURAS:
M. Carlos GUTIERREZ,
Chargé d'Affaires à Paris; délégué à la quatrième Assemblée de la Société des
Nations.
SON ALTESSE SÉRÉNISSIME LE GOUVERNEUR DE HONGRIE:
M. Zoltán
BARANYAI, Chef du Secrétariat royal hongrois auprès de la Société des Nations;
délegué à la Conférence internationale pour la répression de la circulation et
du trafic des publications obscènes.
SA MAJESTÉ LE ROI D'ITALIE:
M.
Stefano CAVAZONI, député; délégué à la Conférence internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
SA
MAJESTÉ I'EMPEREUR DU JAPON:
M. Y. SUGIMARA, chef adjoint au Burcau du Japon
pour la Société des Nations, à Paris.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE
LETTONIE:
M. Julijs FELDMANS, chef de la Section de la Société des Nations au
Minìstère des Affaires étrangères; délégué à la Conférence internationale pour
la répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
LE
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE LITHUANIENNE:
M. Ignace JONYNAS, directeur au
Ministere des Affaires étrangères; délégué à la Conférence internationale pour
la répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
SON
ALTESSE ROYALE LA GRANDE DUCHESSE DE LUXEMBOURG:
M. Charles VERMAIRE, consul
du Grand-Duché à Genève; délégué à la Conférence internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
SON
ALTESSE SÉRÉNISSIME LE PRINCE DE MONACO:
M. Rodolphe ELLÉS-PRIVAT,
vice-consul de la Principauté à Genève; délégué à la Conférence internationale
pour la répression de la circulation et du trafic des publications
obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE PANAMA:
M. R. A. AMADOR, Chargé
d'Affaires à Paris; délégué à la quatrième Assemblée de la Société des
Nations.
SA MAJÉSTE LA REINE DES PAYS-BAS:
M. A. DE GRAAF, président du
Comité néerlandais pour la répression de la traite des blanches; délégué à la
Conférence internationale pour la répression de la circulation et du trafic des
publications obscènes.
MAJESTÉ IMPÉRIALE LE SHAH DE PERSE:
S. A. le Prince
MIRZA RIZA KAHN ARFA-ED-DOVLEH, représentant du Gouvernement impérial auprès de
la Société des Nations; délégué à la Conférence internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
LE
PRÉSIDENTE DE LA RÉPUBLIQUE POLONAISE:
M. F. SOKAL, inspecteur général du
travaiI; délégué à la Conférence internationale pour la répression de la
circulation et du trafic des publications obscénes.
et pour
LA VILLE LIVRE
DE DANTZIG:
M. J. MODZELEWSKI, Envoyé extraordinaire et Ministre
plénipotentiaire près le Conseil fédéral suisse.
LE PRÉSIDENTE DE LA
RÉPUBLIQUE PORTUGAISE:
M. le Dr. Augusto C. d'ALMEIDA VASCONCELLOS CORREIA,
Ministre plénipotentiaire; délégué à la Conference internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
SA
MAJESTÉ LE ROI DE ROUMANIE:
M. N. P. COMNÉNE, Envoyé extraordinaire et
Ministre plénipotentiaire près le Conseil fédéral suisse.
LE PRÉSIDENTE DE LA
RÉPUBLIQUE DE SALVADOR:
M. J. G. GUERRERO, Envoyé extraordinaire et Ministre
plénipotentiaire près le Président de la République française et près Sa Majesté
le Roí d'Italie; délégué à la quatrième Assemblée de la Société des
Nations.
SA MAJESTÉ LE ROI DES SERBES, CROATES ET SLOVÈNES:
M. le Dr.
Milutin JOVANOVITCH, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire près le
Conseil fédéral suisse; délégué à la Conférence internationale pour la
répression de la circulation et du trafic des publications obscènes.
SA
MAJESTÉ LE ROI DE SIAM:
S. A. S. le Prince DAMRAS DAMRONG, délégué à la
Conférence internationale pour la répression de la circulation et du trafic des
publications obscènes.
LE CONSEIL FÉDÉRAL SUISSE:
M. Ernest BÉGUIN, député
au Conseil des Etats; délégué à la Conférence internationale pour la répression
de la circulation et du trafic des publication obscènes.
LE PRÉSIDENT DE LA
RÉPUBLIQUE TCHÉCOSLOVAQUIE:
M. le Dr. Robert FLIEDER, Envoyé extraordinaire
et Ministre plénipotentiaire près le Conseil fédéral suisse; délégué à la
Conférence internationale pour la répression de la circulation et du trafic des
públications obsènes.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TURQUE:
RUCHDY BEY,
Chargé d'Affaires à Berne.
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE L'URUGUAY:
M.
Benjamin FERNANDEZ Y MEDINA, Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire
près Sa Majesté lei Roi d'Espagne; délégué à la Conférence internationale pour
la répression de la circulation et du trafic des publications
obscènes.
Lesquels, ayant communiqué leurs pleins pouvoirs, trouvés en bonne
et due forme, et aprés avoir pris connaissance de l'Acte final de la Conférence
et de l'Arrangement du 4 mai 1910, sont convenus des dispositions
suivantes:
ARTICLE I.
Les Hautes Parties contractantes conviennent de
prendre toutes mesures en vue de découvrir, de poursuivre et de punir tout
individu qui se rendra coupable de l'un des actes énumérés ci-dessous et, en
conséquence, décident que
Doit être puni le fait:
1) de fabriquer ou de
détenir des écrits, dessins, gravures, peintures, imprimés, images, affiches,
emblèmes, photographies, films cinématographiques ou autres objects obscènes, en
vue d'en faire commerce ou distribution, ou de les exposer publiquement;
2)
d'importer, de transporter, d'expórter ou de faire importer, transporter ou
exporter, aux fins ci-dessus, les d'its écrits, dessins, gravures, peintures,
imprimés, imagens, affiches, emblèmes, photographies, films cinématographiques
ou autres objets obscènes, ou de les mettre en circulation d'une manière
quelconque;
3) d'en faire le commerce méme non public, d'effectuer toute
opération les concernant de quelque manière que ce soit, de les distribuer, de
les exposer publiquement ou de faire métier de les donner en location;
4)
d'annoncer ou de faire connaitre par un moyen quelconque, en vue de favoriser la
circulation ou le trafic à réprimer, qu'une personne se livre à l'un quelconque
des actes punissables énumérés ci-dessus; d'annoncer ou de faire connaitre
comment et par qui les dits écrits, dessins, gravures, peintures, imprimés,
images, affiches, emblémes, photographies, films cinématographiques ou autres
objets obscènes peuvent être procurés, soit directement, soit
indirectement.
ARTICLE II.
Les individus qui auront commis I'une des
infractions prévues à l'article I seront justiciables des tribunaux du pays
contractant ou aura été accompli soit le délit, soit I'un des éléments
constitutifs du délit. Ils seront également justiciables, lorsque sa législation
le permettra, des tribunaux du pays contractant auquel ils ressortissent, s'ils
y sont trouvés, alors même que les éléments constitutifs du délit auraient été
accomplis en dehors de son territoire.
Il appartient toutefois à chaque
Partie contractante d'appliquer la maxime non bis in idem d'après les règles
admises par sa législation.
ARTICLE III.
La transmission des commissions
rogatoires relatives aux infractions visées par la présente Convention
s'opérera:
1) Soit par communication directe entre les autorités
judiciaires;
2) Soit par l'entremise de l'agent diplomatique ou consulaire du
pays requérant dans le pays requis. Cet agent enverra directement la commission
rogatoire à l'autorité judiciaire compétente ou à celle désignée par le
Gouvernement du pays requis et recevra directement de cette autorité les pièces
constatant l'exécution de la commission rogatoire.
Dans ces deux cas, copie
de la commission rogatoire sera toujours adressée en même temps à l'autorité
supérieure du pays requis;
3) Soit par la voie diplomatique.
Chaque Partie
contractante fera connaitre, par une communication adressée à chacune des autres
Parties contractantes, celui ou ceux des modes de transmission susvisés qu'elle
admet pour les commissions rogatoires de cette Parfie.
Toutes les difficultés
qui s'élévéraint à l'occasion des transmissions opérées dans les cas 1 et 2 du
présent article seront réglées par la voie diplomatique.
Sauf entente
contraire, la commission rogatoire doit étre rédigée soit dans la langue de
l'autorité requise, soit dans la langue convenue entre les deux pays intéressés,
ou bien, elle doit être accompagnée d'une traduction faite dans une de ces deux
langues et certifiée conforme par un agent diplomatique ou consulaire du pays
requérant ou par un traducteur-juré du pays requis.
L'exécution des
commissions rogatoires ne pourra donner lieu au remboursement de taxes ou frais
de quelque nature que ce soit.
Rien, dans le présent article, ne pourra être
interprété comme constituant, de la parte des Parties contractantes, un
engagement d'admettre, en ce qui concerne le systéme des preuves en matière
repressive, une dérogation à leurs loís.
ARTICLE IV.
Les Parties
contractantes dont la legislation ne serait pas, dès à présent, suffisant pour
donner effet à la présente Convention, s'engagent à prendre ou à proposer à
leurs législatures respectives les mesures nécessaires à cet égard.
ARTICLE
V.
Les Parties contractantes dont la législation ne sera pas, dès à present,
suffisante, conviennent d'y prévoir des perquisitions dans les lieux où il y a
des raisons de croire que se fabriquent ou se trouvent, en vue de I'un
quelconque des buts spécifiés à l'àrticle I ou en violation de cet article, des
écrits, dessins, gravures, peintures, imprimés, images, affiches, emblèmes,
photographies, films cinématographiques ou autres objects obscènes et d'en
prevoir également la saisie, la confiscation et la destruction.
ARTICLE
VI.
Les Parties contractantes conviennent que, dans le cas d'infraction aux
dispositions de l'article I, commise sur le territoire de I'une d'elles,
lorsqu'il y a lieu de croire que les objets de l'infraction ont été fabriqués
sur le territoire ou importés du territoire d'une autre Partie, I'autorité
désignée, en vertu de l'Arrangement du 4 mai 1910, signálera immédiatement les
faites à I'autorité de cette autre Partie et lui fournira en même temps des
renseignements complets, pour lui permettre de pendre les mesures
nécessaires.
ARTICLE VII.
La présente Convention, dont les textes français
et anglais feront foi, portera la date de ce jour, et sera, jusqu'au 31 mars
1924, ouverte à la signature de tout, Etat representé à la Conference, de tout
Membre de la Société des Nations et de tout Etat à qui le Conseil de la Société
d'es Nations aura, à cet effet, communiqué un exemplaire de la presente
Convention.
ARTICLE VIII.
La présente Convention est sujette à
ratification. Les instruments de ratificatin seront transmis au Secrétaire
général de la Société des Nations, qui en notifiera le dépôt aux Membres de la
Société des Nations signataires de la Convention, ainsi qu'aux autres Etats
signataires.
Le Secrétaire général de la Société des Nations communiquera
immédiatement au Gouvernement de la République française copie certifiée
conforme de tout instrument se rapportant à la présente
Convention.
Conformément aux dispositions de l'article 18 du Pacte de la
Société des Nations, le Secrétaire général enregistrera la présente Convention
le jour de l'entrée en viguer de cette dernière.
ARTICLE IX.
A partir du
31 mars 1924, tout Etat représenté à la Conférence et non signataire de la
Convention, tout Membre de la Société des Nations et tout Etat auquel le Conseil
de la Société des Nations aura, à cet effet, communiqué un exemplaire, pourra
adhérer à la présente Convention.
Cette adhésion s'effectuera au moyen d'un
instrument communiqué au Secrétaire général de la Société des Nations aux fins
de dépôt dans les archives du Secrétariat. Le Secrétaire général notifiera ce
dépôt immédiatement aux Membres de la Société des Nations signataires de la
Convention, ainsi qu'aux autres Etats signataires.
ARTICLE X.
La
ratification de la présente Convention ainsi que I'adhésion à cette Convention
entraineront, de plein droit et sans notification spéciale, adhésion
concomitante et entière à l'Arrangement du 4 mai 1910, qui entrera en vigueur à
la même date que la Convention ellemême, dans I'ensemble du territoire de l'Etat
ou du Membre de la Société des Nations ratifiant ou adhérent.
Il n'est
toutefois pas dérogé, par la disposition précédente, à I'article IV de
l'Arrangement précité du 4 mai 1910, qui demeure applicable au cas ou un Etat
préférerait faire acte d'adhésion à cet Arrangement seulement.
ARTICLE
XI.
La présente Convention entrera en vigueur le trentième jour qui suivra la
réception de deux ratifications par le Secrétaire général de la Société des
Nations.
ARTICLE XII.
La présente Convention peut être dénoncée par
notification écrite, adressée au Secrétaire général de la Société des Nations.
La dénonciation deviendra effective un an après la date de sa réception par le
Secrétaire général et n'aura d'effet qu'en ce qui concerne le Membre de Société
des Nations ou l'Etat dénonçant.
Le Secrétaire général de la Société des
Nations portera à la connaissance de chacun des Membres de la Société des
Nations signataires de la Convention ou adhérents à la Convention et des autres
Etats signataires ou adhérents toute dénonciation reçue par lui.
La
dénonciation de la présente Convention n'entrainera pas de plein droit
dénonciation concomitante de l'Arrangement du 4 mai 1910, a mains qu'il n'en
soit fait mention expresse dans l'acte de notification.
ARTICLE XIII.
Tout
Membre de la Société des Nations ou Etat signataire ou adhérent peut déclarer
que sa signature ou son adhésion n'engage pas, soit I'ensemble, soit tel de ses
protectorats, colonies, possessions d'outre-mer, ou territoires soumis à sa
souveraineté ou à son autorité, et peut, ultérieurement, adhérer séparément au
nom de I'un quelconque de ses protectorats, colonies, possessions d'outre-mer ou
territoires exclus par cette déclaration.
La dénonciation pourra également
s'effectuer séparément pour tout protectorat, colonie, possession d'outre-mer ou
territoire soumis à sa souverameté au autorité; les dispositions de I'article
XII s'appliqueront à cette dénonciation.
ARTICLE XIV.
Le Secrétaire
général de la Société des Nations tiendra un recueil spécial indiquant quelles
sont celles des Parties qui ant signé la Convention, qui l'ont ratifiée, qui y
ont adhéré, ou qui l'ont dénoncée. Cette liste pourra être consultée en tout
temps par les Membres de la Société des Nations au autre Etat signataire ou
adhérent. Elle sera publiée aussi souvent que possible.
ARTICLE XV.
Tous
les différends qui pourraient s'elever entre les Parties contractantes au sujet
de I'interprétation ou de l'application de la présente Convention seront, s'ils
ne peuvent être réglés par des négociations directes, renvoyés pour décision à
la Cour permanente de Justice internationale. Si les Parties entre lesquelles
surgit un différent, ou I'une d'elles, se trouvaient n'avoir pas signé ou
accepté le protocole de signature de la Cour permanente de Justice
internationale, leur différend sera soumis, au gré des Parties, soit à la Cour
permanente de Justice internationale, soit à un arbitrage.
ARTICLE XVI.
Si
cinq des Parties signataires ou adhérentes demandent la revision de la presente
Convention, le Conseil de la Société des Nations devra convoquer une Conférence
à cet effet. Dans tous les cas, le Conseil examinera, à la fin de chaque période
de cinq années, l'opportunite de cette convocation.
EN FOI DE QUOI, les
plénipotentiaires susnommés ant signé la présente Convention.
FAIT à Genéve,
le douze septembre mil neuf cent vingt trois, en deux exemplaires originaux, don
l'un restera dépósé aux archives de la Société des Nations et l'autre restera
déposé dans les archives du Gouvernement de la République française.
ALBANIE
ALLEMAGNE
AUTRICHE
BELGIQUE
BRÉSIL
EMPIRE BRITANNIQUE
UNION SUD-AFRICAINE
NOUVELLE ZÉLANDE
INDE
ETAT LIBRE
D'IRLANDE
BULGARIE
CHINE
COLOMBIE
COSTA-RICA
CUBA E.
BLINISHTI
Gottfried ASCHMANN
(Vorbehaltlich der Ratifikation)
Ad
referendum. E. PFLÜGL
Maurice DULLAERT
Afranio DE MELLO FRANCO.
I
hereby declare that my signature does not include any of the Colonies,
Overseas Possessions, Protectorats or Territories under His Britannic Majesty's
Sover-eingnty or Authority. A. H. B. A. H. BODKIN, S. W.
HARRIS.
PARMOOR (1)
J. ALLEN
My signature includes the mandated
territory of Western Samoa. J. A. Prabhashankar, D. PATTANI.
Michel Mac
White
Ch. KALFOFF
Tcheng LOH
Con reserva de la ulterior aprobacion
legislativa. Francisco José URRUTIA
Ad referendum. Manuel M. DE
PERALTA
Cosme de la TORRIENTE
_________________
(1) La signature de Lord Parmoor
engage le territoire sous mandat de as Majesté Britannique au Sud-Ouest
africain.
DANEMARK
ESPAGNE
FINLANDE
FRANCE
GRÉCE
HAÏTI
HONDURAS
HONGRIE
ITALIE
JAPON
LETTONIE
LITHUANIE
LUXEMBOURG
MONACO
PANAMA
PAYS-BAS
PERSE
POLOGNE
VILLE
LIBRE DE DANTZIG
PORTUGAL
ROUMANIE
SALVADOR
ROYAUME DES SERBES,
CROATES ET BLOVÉNES
SIAM
SUISSE
TCHÉCOSLOVAQUIE
TURQUIE
URUGUAY En
signant la Convention élaborée par la Conférence internationale, sur les
publications obscènes, je soussigné, délégué du Gouvernement danois, déclare,
relativement à l'article 4, voir l'article premier, ce qui suìt: D'après les
règles du droit danois, ne sont punissables les actes énoncés à l'article
premier que s'ils sont prévus par l'article 184 du Code pénal danois, qui punit
quiconque publie un écrit obscène ou qui met en vente, distribue, répand d'autre
manière ou expose publiquement des images obscènes. En outre, il est a remarquer
que la législation danoise sur la presse contient des dispositions spéciales
relatives aux personnes qui pourront être poursuivies pour délits de presse. Ces
dispositions sont applicables aux actes prévus à I'article 184 en tant que ces
actes peuvent être considérés comme délits de presse. L'application de la
législation danoise sur ces points doit attendre la revision probablement
prochaine du Code pénal danois. - A. O.
A. OLDENBURG
Emilio DE
PALACIOS
Urho TOIVOLA
Gaston DESCHAMPS. J. HENNEQUIN
N. POLITIS. D .E.
CASTORKIS
M. BONAMY
Ad referendum. Carlos GUTIERREZ
Dr. Zoltán
BARANYAI
Cvazzoni STEFANO
Y. SUGIMURA
En signant la Convention
internationale pour la répression de la circulation et du trafic des
publications obscènes, je, soussigné, déclare que ma signature n'engage ni
Formose, ni la Corée, ni le territoire à bail de Kwantung, ni Karafuto, ni les
territoires soumis au mandat du Japon et que les dispositions de l'article 15 de
la présente Convention ne portent pas atteinte à l'action faite par le pouvoir
judiciaire du Japon en appliquant, les lois et décrets japonais.
J.
FELDMANS
Ig. JONYNAS
Ch. G. VERMAIRE
R. ELLÉS-PRIVAT
R. A.
AMADOR
A. DE GRAAF
Prince ARFA-ED-DOVLEH (ad referendum)
F. SOKAL
J.
MODZELEWSKI
Augusto DE VASCONCELLOS
N. P. COMNÉNE
J. Gustavo
GUERRERO
M. JOVANOVITCH
The Siamese Government reserve full
right to enforce the provisions of the present Gonvention against foreigners in
Siam in accordance with the principles prevailing for applying Siamese
legislation to such foreigners.
DAMRAS
E. BÉGUIN
Dr. Robert
FLIEDER
RUCHDY
B. FERNANDEZ Y MEDINA
E, declarando aprovada a mesma Convenção, cujo teor fica
acima transcrito, a confirmo e ratifico e, pela presente, a dou por firme e
valiosa, para produzir os seus devidos efeitos, prometendo que ela será cumprida
inviolavelmente.
Em firmeza do que, mandei passar esta Carta, que assino e é
selada com o selo das armas da República e subscrita pelo Ministro de Estado das
Relações Exteriores.
Data no Palácio da Presidência, no Rio de Janeiro,aos
vinte e um de julho de mil novencentos e trInta e um, 110º da Independência e
43º da República.
(TRADUÇÃO OFICIAL)
CONVENÇÃO INTERNACIONAL PARA A
REPRESSÃO DA CIRCULAÇÃO E DO TRÁFICO DAS PUBLICAÇÕES OBSCENAS
Aberta à
assinatura, em genebra, de 12 de setembro de 1923 a 31 de março de 1924
A
ALABÂNIA, A ALEMANHA, A ÁUSTRIA, A BÉLICA, O BRASIL, O IMPÉRIO BRITÂNICO (COM A
UNIÃO SUL-AFRICANA, A NOVA ZELÂNDIA, A ÍNDIA E O ESTADO LIVRE DA IRLANDA), A
BULGÁRIA, A CHINA, A COLÔMBIA, COSTA RICA, CUBA, A DINAMARCA, A ESPANHA, A
FINLÂNDIA, A FRANÇA, A GRÉCIA, O HAITÍ, AS HONDURAS, A HUNGRIA, A ITÁLIA, O
JAPÃO, A LETÔNIA, A LITUÂNIA, O LUXEMBURGO, MÔNACO, O PANAMÁ, OS PAISES-BAIXOS,
A PÉRSIA, A POLÔNIA (COM DANTZIG), PORTUGAL, A RUMÂNIA, O SALVADOR, O REINO DOS
SÉRVIOS, CROATAS E ESLOVENOS, O SIÃO, A SUIÇA, A TCHECOSLOVÁQUIA, A TURQUIA E O
URUGUAI:
Igualmente desejosos de dar a maior eficácia possivel à repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
Tendo aceitado o convite do
Governo da República Francesa, afim de tomar parte numa conferência convocada
para 31 de agosto de 1923, em Genebra, sob os auspícios da Liga das Nações, para
o exame do projeto da Convenção elaborado em 1910 e das observações formuladas
pelos diversos Estados, assim como para elaborar e assinar um texto definitivo
de Convenção,
Nomearam como plenipotenciários para este efeito:
O
PRESIDENTE DO CONSELHO SUPREMO DA ALBÂNIA:
O Sr. B. BLINISHTI, Diretor do
Secretariado albanês junto à Liga das Nações.
O PRESIDENTE DO REICH
ALEMÃO:
O Sr. Gottfried ASCHMANN, conselheiro de Legação, encarregado do
Consulado da Alemanha em Genebra.
O PRESIDENTE DA RÉPUBLICA DA AÚSTRIA:
O
Sr. Emeric PELÜGL, ministro residente, representante do Governo Federal junto à
Liga das Nações.
SUA MAJESTADE O REI DOS BELGAS:
O Sr. Maurice DULLAERT,
delegado à Conferência internacional para a repressão da circulação e do tráfico
das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DOS ESTADOS UNIDOS DO
BRASIL:
O Sr. Dr. Afranio na Melo Franco, presidente da delegação brasileira
à 4ª Assembléia da Liga das Nações.
SUA MAJESTADE O REI DO REINO UNIDO DA
GRÃ-BRETANHÃ E DA IRLANDA E DOS DOMÍNIOS BRITÂNICOS ULTRAMARINOS, IMPERADOR DAS
ÍNDIAS:
Sir Archibald BODKIN, Diretor of Public Prosecutions; delegado à
Conferência Internacional para a repressão da circulação e do tráfico das
publicações obscenas.
O Sr. S. W. HARRIS, C. B., C. V. O., conselheiro
técnico da delegação britânica à dita Conferência.
PELA UNIÃO
SUL-AFRICANA:
O "Right Honourable" Lord PARMOOR, representante do Império
Britânico no Conselho da Liga das Nações.
PELO DOMÍNIO DA NOVA ZELÂNDIA:
O
"Honourable" Sir James ALLEN, K. C. B., Alto Comissário pela Nova-Zelândia no
Reino Unido.
PELA ÍNDIA:
Sir Prabhasbankar D. PATTANI, K. C. I. E.
PELO
ESTADO LIVRE DA IRLANDA:
O Sr. Michael MAC WHITE, representante do Estado
Livre junto à Liga das Nações.
SUA MAJESTADE O REI DOS BÚLGAROS:
O Sr. Ch.
KALFOFF, Ministro dos Negócios Estrangeiro, primeiro delegado da Bulgária à 4ª
Assembléia da Liga das Nações.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DA CHINA:
O Sr.
Tcheng LOH, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao
Presidente da República Francesa; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE
DA REPÚBLICA DA COLÔMBIA:
O Sr. Francisco JOSÉ URRUTIA, Enviado
extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao Conselho Federal Suiço;
delegado à Conferência internacional para a repressão da circulação e do tráfico
das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DA COSTA-RICA:
O Sr.
Manuel M. de PERALTA, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto
ao Presidente da República Francesa; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE
DA REPÚBLICA DE CUBA:
O Sr. Cosme de la TORRIENTE Y PERAZA, senador
presidente da delegação cubana à 4ª Assembléia da Liga das Nações, delegado à
Conferência internacional para a repressão da circulação e do tráfico das
publicações obscenas.
SUA MAJESTADE O REI DA DINAMARCA:
O Sr. A.
OLDENBURG, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao Conselho
Federal Suiço, representante da Dinamarca junto à Liga das Nações; delegado à
Conferência internacional para a repressão da circulação e do tráfico das
publicações obscenas.
SUA MAJESTADE O REI DE ESPANHA:
O Sr. E. DE
PALACIOS, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao Conselho
Federal suiço; delegado à Conferência internacional para a repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA
DA FINLÂNDIA:
O Sr. Urho TOIVOLA, secretário da Legação da Finlândia em
París.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA FRANCESA:
O Sr. Gaston DESCHAMPS,
deputado; presidente da Conferência internacional para a repressão da circulação
e do tráfico das publicações obscenas.
O Sr. J. HENNEQUIN, diretor honorário
no Ministério do Interior; delegado substituto à dita Conferência.
SUA
MAJESTADE O REI DOS HELENOS:
O Sr. N. POLITIS, antigo Ministro dos Negócios
Estrangeiros; delegado à Conferência internacional para a repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O Sr. D. E. CASTORKIS,
antigo diretor dos negócios penais do Ministério da Justiça; delegado substituto
à referida Conferência.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DO HAITÍ:
O Sr. BONAMY,
Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao Presidente da
República Francesa; delegado à Conferência internacional para a repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA
DAS HONDURAS:
O Sr. Carlos GUTIERREZ, Encarregado de Negócios em París,
delegado à 4ª Assembléia da Liga das Nações.
SUA ALTEZA SERENÍSSIMA O
GOVERNADOR DA HUNGRIA:
O Sr. Zoltán BARANYAI, chefe do Secretariado real
húngaro junto à Liga das Nações; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
SUA MAJESTADE
O REI DA ITÁLIA:
O Sr. Stefano CAVAZZONI, deputado, delegado à Conferência
internacional para a repressão da circulação e do tráfico de publicações
obscenas.
SUA MAJESTADE O IMPERADOR DO JAPÃO:
O Sr. SUGIMURA, chefe
adjunto da Repartição do Japão para a Liga das Nações em París.
O PRESIDENTE
DA REPÚBLICA DA LETÔNIA:
O Sr. Julijs FELDMANS, chefe da Secção da Liga das
Nações no Ministério dos Negócios Estrangeiros; delegado à Conferência
internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações
obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DA LITUÂNIA:
O Sr. Ignace JONYNAS,
diretor no Ministério dos Negócios Estrangeiros; delegado à Conferência
internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações
obscenas.
SUA ALTEZA REAL A GRÃ-DUQUESA DO LUXEMBURGO:
O Sr. Charles
VERMAIRE, consul do Grão-Ducado em Genebra; delegado à Conferência internacional
para a repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
SUA
ALTEZA SERENÍSSIMA O PRÍNCIPE DE MONACO:
O Sr. Rodolphe ELLÉS-PRIVAT,
vice-consul do Principado em Genebra; delegado à Conferência internacional para
a repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE
DA REPÚBLICA DO PANAMÁ:
O Sr. R. A. AMADOR, Encarregado de Negócios em París;
delegado à 4ª Assembléia da Liga das Nações.
SUA MAJESTADE A RAINHA DOS
PAÍSES-BAIXOS:
O Sr. A. de GRAAF, presidente da Comissão holandesa para
repressão do tráfico das brancas; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
SUA MAJESTADE
IMPERIAL O SHAH DA PÉRSIA:
Sua Alteza o Príncipe MIRZA RIZA KAHN
ARFA-ED-DOVLEH, representante do Governo Imperial junto à Liga das Nações;
delegado à Conferência internacional para a repressão da circulação e do tráfico
das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA PÓLONESA:
O Sr. F.
SOKAL, inspetor geral do trabalho; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico de publicações obscenas.
e
pela
CIDADE LIVRE DE DANTZIG:
O Sr. J. MODZELEWSKI, Enviado extraordinário
e Ministro plenipotenciário junto ao Conselho Federal Suiço.
O PRESIDENTE DA
REPÚBLICA PORTUGUESA:
O Sr. Dr. Augusto C. DE ALMEIDA VASCONCELLOS CORREIA,
Ministro plenipotenciário; delegado à Conferência internacional para a repressão
da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
SUA MAJESTADE O REI DA
RUMÂNIA:
O Sr. N. P. COMNÈNE, Enviado extraordinário e Ministro
plenipotenciário junto ao Conselho Federal Suiço.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA
DO SALVADOR:
O Sr. J. C. GUERRERO, Enviado extraordinário e Ministro
plenipotenciário junto ao Presidente da República Francesa e junto a Sua
Majestade o Rei da Itália; delegado à 4ª Assembléia da Liga das Nações.
SUA
MAJESTADE O REI DOS SÉRVIOS, CROATAS E ESLOVENOS:
O Sr. Dr. Milutin
JOVANOVITCH, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto ao
Conselho Federal Suiço; delegado à Conferência internacional para a repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
SUA MAJESTADE O REI DO
SIÃO:
S. A. S. o Príncipe DAMRAS DAMRONG, delegado à Conferência
internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações
obscenas.
O CONSELHO FEDERAL SUIÇO:
O Sr. Ernest BÉGUIN, deputado ao
Conselho dos Estados; delegado à Conferência internacional para a repressão da
circulação e do tráfico das publicações obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA
TCHECOSLOVACA:
O Sr. Dr. Robert FLIEDER, Enviado extraordinário e Ministro
plenipotenciário junto ao Conselho Federal Suiço; delegado à Conferência
internacional para a repressão da circulação e do tráfico das publicações
obscenas.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA TURCA:
RUCHDY BEY, Encarregado de
Negócios em Berna.
O PRESIDENTE DA REPÚBLICA DO URUGUAI:
O Sr. Benjamin
FERNANDEZ Y MEDINA, Enviado extraordinário e Ministro plenipotenciário junto a
Sua Majestade o Rei de Espanha; delegado à Conferência internacional para a
repressão da circulação e do tráfico das publicações obscenas.
Os quais,
tendo comunicado os seus plenos poderes, achados em boa e devida forma, e depois
de terem tomado conhecimento do Ato final da Conferência e do Acordo de 4 de
maio de 1910, convieram nas disposições seguintes:
ARTIGO I
As Altas
Partes Contratantes conveem em tomar todas as medidas a fim de descobrir,
perseguir e punir qualquer indivíduo que cometer algum dos atos abaixo
enumerados, e nessa conformidade, decidem que:
Deve ser punido o fato:
1)
De fabricar ou ter em seu poder escritos, desenhos, gravuras, pinturas,
impressos, estampas, cartazes, emblemas, fotografias, fitas cinematográficas ou
outros objetos obscenos, com o fim de com eles fazer comércio, de os distribuir
ou de os expor publicamente;
2) De importar, transportar, exportar ou fazer
importar, transportar ou exportar, para os fins acima mencionados, os ditos
escritos desenhos, gravuras, pinturas, impressos, estampas, cartazes, emblemas,
fotografias, fitas cinematográficas ou outros objetos obscenos ou de os por em
circulação de qualquer maneira;
3) De com eles fazer comércio mesmo não
publicamente, de efetuar toda operação que, de qualquer maneira, lhes diga
respeito, de os distribuir, de os expor publicamente ou de negociar com o seu
aluguer;
4) De anunciar ou fazer conhecer, por qualquer meio, a fim de
favorecer a circulação ou tráfico a reprimir, que alguem pratica qualquer dos
atos puniveis, acima enumerados; de anunciar ou fazer conhecer como e por
intermédio de quem os ditos escritos, desenhos, gravuras, pinturas, impressos,
estampas, cartazes, emblemas, fotografias, fitas cinematográficas ou outros
objetos obscenos possam ser obtidos, quer direta, quer indiretamente.
ARTIGO
II
Os indivíduos que tiverem cometido qualquer das infrações previstas no
artigo I ficarão sujeitos à jurisdição dos tribunais do país contratante, onde o
delito ou qualquer dos seus elementos constitutivos tiver sido cometido. Os
mesmos indivíduos ficarão igualmente sujeitos à jurisdição do país contratante
de que sejam nacionais, quando a sua legislação o permitir, se aí forem
encontrados, ainda que os elementos constitutivos do delito tenham sido
cometidos fora do seu território.
Cada parte Contratante terá porem, o
direito de aplicar a máxima non bis in idem segundo as normas estabelecidas na
sua legislação.
ARTIGO III
A transmissão das cartas rogatórias relativas
às infrações previstas na presente Convenção efetuar-se-á:
1) Quer por
comunicação direta entre as autoridades judiciais;
2) Quer pelo intermédio do
agente diplomático ou consular do país requerente no país requerido. Este agente
enviará diretamente a carta rogatória à autoridade judicial competente ou à
designada pelo Governo do país requerido e receberá diretamente desta autoridade
os documentos comprovativos da execução da carta rogatória:
Nestes dois
casos, enviar-se-á sempre, ao mesmo tempo uma cópia da carta rogatória à
autoridade superior do país requerido;
3) Quer pela via diplomática.
Cada
Parte Contratante terá, porem, o direito de aplicar comunicação dirigida a cada
uma das outras Partes Contratantes, qual ou quais dos modos de transmissão acima
mencionados admite para as cartas rogatórias dessa Parte.
Serão resolvidas
pela via diplomática quaisquer dificuldades que ocorrerem a respeito das
transmissões efetuadas nas condições prescritas nos ns. 1 e 2 do presente
artigo.
Salvo acordo em contrário, a carta rogatória, deve ser redigida, quer
na lingua da autoridade requerida, quer na lingua convencionada entre os dois
países interessados, ou ser acompanhada de tradução feita numa destas duas
linguas, e autenticada por um agente diplomático on consular do país requerente
ou por um tradutor juramentado do país requerido.
A execução das cartas
rogatórias não poderá dar lugar ao reembolso de taxas ou custas de qualquer
natureza.
Nenhuma disposição deste artigo poderá ser interpretada como
constituindo, por parte das Partes Contratantes, um compromisso de admitir uma
derrogação às suas leis, no que respeita ao sistema de provas em matéria de
repressão.
ARTIGO IV
As partes Contratantes, cuja legislação não for
atualmente suficiente para dar cumprimento à presente Convenção, comprometem-se
a tomar ou propor aos seus Poderes Legislativos as medidas necessárias para esse
fim.
ARTIGO V
As Partes Contratantes, cuja legislação não for atualmente
suficiente, conveem em nela prever a realização de buscas nos locais em que haja
razões para suppor que se fabricam ou se encontram, para qualquer dos fins
consignados no artigo I ou em violação desse artigo, escritos, desenhos,
gravuras, pinturas, impressos, estampas, cartazes, emblemas, fotografias, fitas
cinematográficas ou quaisquer outros objetos obscenos, e prever-lhes igualmente
a apreensão, confisco e destruição.
ARTIGO VI
As Partes Contratantes
conveem em que, no caso de infração às disposições do artigo I cometida no
território de uma delas, quando houver razões para supor que os objetos da
infração foram fabricados no território ou importados do território de qualquer
outra Parte, a autoridade designada em virtude do Acordo de 4 de maio de 1910
dará imediatamente conhecimento destes fatos à autoridade dessa outra Parte,
fornecendo-lhe ao mesmo tempo informações completas para lhe permitir adotar as
necessárias providências.
ARTIGO VII
A presente Convenção, cujos textos
francês e inglês farão fé, terá a data de hoje e estará até 31 de março de 1924
aberta à assinatura de qualquer Estado representado na Conferência, de qualquer
Membro da Liga das Nações e de qualquer Estado ao qual o Conselho da Liga das
Nações tiver comunicado para esse fim um exemplar da presente
Convenção.
ARTIGO VIII
A presente Convenção fica sujeita a ratificação. Os
instrumentos de ratificação serão transmitidos ao Secretário Geral da Liga das
Nações que notificará o respectivo depósito aos Membros da Sociedade das Nações,
signatários da Convenção e aos outros Estados signatários.
O Secretário Geral
da Liga das Nações remeterá imediatamente ao Governo da República Francesa cópia
devidamente autenticada de qualquer instrumento que se relacione com a presente
Convenção;
Segundo as disposições do artigo 18 do Pacto da Liga das Nações o
Secretário Geral registará a presente Convenção no dia da sua entrada em
vigor.
ARTIGO IX
A partir de 31 de março de 1924 qualquer Estado
representado na Conferência e não signatário da Convenção, qualquer Membro da
Liga das Nações e qualquer Estado ao qual o Conselho da Liga das Nações tenha
para esse efeito comunicado um exemplar poderá aderir à presente
Convenção.
Esta adesão efetuar-se-á por meio de um instrumento comunicado ao
Secretário Geral da Liga das Nações para ser depositado nos arquivos do
Secretariado. O Secretário Geral notificará imediatamente este depósito aos
Membros da Liga das Nações signatários da Convenção e aos outros Estados
signatários.
ARTIGO X
A ratificação da presente Convenção, assim como a
adesão a esta Convenção, implica, de pleno direito e sem notificação especial,
adesão simultânea e inteira ao Acordo de 4 de maio de 1910, o qual entrará em
vigor na mesma data que a própria Convenção, em todo o território do Estado ou
do Membro da Liga das Nações que a tenha ratificado ou a ela aderido.
Não
fica todavia derrogado, pela disposição precedente, o artigo IV do mencionado
Acordo de 4 de maio de 1910, que continuará aplicavel no caso em que um Estado
prefira aderir somente a este Acordo.
ARTIGO XI
A presente Convenção entra
em vigor no trigésimo dia a partir do recebimento de duas ratificações pelo
Secretário Geral da Liga das Nações.
ARTIGO XII
A presente Convenção pode
ser denunciada por notificação escrita dirigida ao Secretário Geral da Liga das
Nações. A denúncia tornar-se-á efetiva um ano após a data do seu recebimento
pelo Secretário Geral e só produzirá efeitos no que respeita ao Membro da Liga
das Nações que a houver denunciado.
O Secretário Geral da Liga das Nações
dará conhecimento de qualquer denúncia que receber a cada um dos membros da Liga
das Nações signatários da Convenção ou que a ela tiver aderido e aos outros
signatários ou aderentes.
A denúncia da presente Convenção não implicará, de
pleno direito, denúncia simultânea do Acordo de 4 de maio de 1910, a não ser que
disso se faça menção expressa no ato da notificação.
ARTIGO XIII
Qualquer
Membro da Liga das Nações ou Estado signatário ou aderente pode declarar que a
sua assinatura ou a sua adesão não é extensiva a todos ou a qualquer dos seus
protetorados, colônias, possessões ultramarinas ou territórios sujeitos à sua
soberania ou autoridade podendo ulteriormente aderir em separado, em nome de
qualquer dos seus protetorados, colônias, possessões ultramarinas ou territórios
excluidos por aquela declaração.
A denúncia poderá igualmente efetuar-se em
separado para qualquer protetorado, colônia, possessão ultramarina ou território
sujeito à sua soberania ou autoridade; as disposições do artigo XII
aplicar-se-ão a esta denúncia.
ARTIGO XIV
O Secretário Geral da Liga das
Nações organizará um registo especial das Partes que assinaram a Convenção, que
a ratificaram, que a ela aderiram ou que a denunciaram. Esta lista poderá ser
consultada em qualquer ocasião pelos Membros da Liga das Nações ou por qualquer
outro Estado signatário ou aderente e será publicada tão frequentemente quanto
possivel.
ARTIGO XV
Quaisquer desacordos que porventura possam levantar-se
entre as Partes Contratantes acerca da interpretação ou aplicação da presente
Convenção serão, no caso de não poderem ser resolvidos por negociações diretas,
submetidos à decisão da Corte Permanente de Justiça Internacional. Se as Partes,
entre as quais surgiu um desacordo, ou uma delas, não tiverem assinado ou
aceitado o Protocolo de assinatura da Corte permanente de Justiça internacional,
será o seu desacordo submetido, à escolha das Partes, quer à Corte permanente de
Justiça internacional, quer a uma arbitragem.
ARTIGO XVI
Se cinco das
Partes signatárias ou aderentes pedirem a revisão da presente Convenção, o
Conselho da Liga das Nações convocará para esse efeito uma Conferência.
Em
todo o caso, o Conselho examinará no fim de cada período de cinco anos a
oportunidade desta convocação.
Em fé do que os plenipotenciários acima
nomeados assinaram a presente Convocação.
Feito em Genebra, aos 12 de
setembro de 1923, em dois exemplares originais, um dos quais ficará depositado
nos arquivos da Liga das Nações e o outro ficará depositado nos arquivos do
Governo da República
Francesa.
ALBÂNIA
B.
BLINISHTI
ALEMANHA
Gotifried
ASCHMANN
(sob reserva de
ratificação)
ÁUSTRIA
Ad referendum. E.
PFLÜGL
BÉLGICA
Maurice
DULLAERT
BRASIL
Afranio de MELLO
FRANCO.
NICO
Declaro que a minha assinatura não obriga
nenhuma
das colônias, possessões ultramarinas,
protetorados
ou territórios sob a soberania ou autoridade de Sua
Majestade Britânica, A. H. B. A. H. BODKIN, S. W.
HARRIS
A. H. B. BODKIN, S. W. HARRIS
UNIÃO
SUL-AFRICANA
PARMOOR (1)
NOVA
ZELÂNDIA
J.
ALLEN
A minha assinatura obriga o território sob mandato
da
Samôa Ocidental, J.
A.
ÍNDIA
Prabhashankar D. PATTAN
ESTADO LIVRE DA
IRLANDA
Michael Mac
WHITE
BULGÁRIA
Ch.
KALFOFF
CHINA
Tcheng
LOH
COLÔMBIA
Com reserva da ulterior aprovação legislativa. Francisco
José
URRUTIA
COSTA-RICA
Ad referendum. Manuel M. DE
PERALTA
CUBA
Cosme de la
TORRIENTE
DINAMARCA
Assinando a Convenção elaborada pela Conferência internacional sobre as
publicações obscenas,
eu,
abaixo assinado, delegado do Governo
dinamarquês,
declaro, relativamente ao artigo 4º, digo, ao artigo
1º,
o que se segue: Segundo as regras do
direito
dinamarquês não são puniveis os atos
enumerados
no artigo 1º senão quando previstos pelo artigo
184
do Código Penal Dinamarquês, que pune quem
quer
que publique um escrito obsceno ou o ponha
à
venda, distribua, espalhe de outra qualquer
maneira
ou exponha publicamente imagens obscenas.
Alem disso, deve
notar-se que a legislação
dinamarquesa sobre a
imprensa contem disposições
especiais relativas
aos indivíduos que possam ser processados por delitos de imprensa. Essas
disposições
são aplicaveis
aos atos previstos pelo artigo 184, no
que possam ser
considerados como delitos de
imprensa. A
aplicação da legislação dinamarquesa sobre
estes pontos deve
aguardar a revisão
provavelmente
próxima do Código Penal Dinamarquês. - A. O.
A.
OLDENBURG.
ESPANHA
Emilio de
PALACIOS
FINLÂNDIA
Urho TOLVOLA
FRANÇA
Gaston
DESCHAMPS J. HENNEQUIN
GRÉCIA
N. POLITIS D. E.
CASTORKIS
HATÍ
M.
BONAMY
HONDURAS
Ad. referendum . Carlos
GUTIERREZ
HUNGRIA
Dr. Zoltán
BARANYAI
ITÁLIA
Cavazzoni STEFANO
JAPÃO Assinando a Convenção internacional para
repressão da circularão e do tráfico das publicações obscenas, eu, abaixo
assinado, declaro que a minha assinatura não obriga nem a Formosa, nem a Coréia,
nem o território sob arrendamento de Kwantung, nem Karafuto, nem os territórios
sob mandato do Japão e que as disposições do artigo 15 desta Convenção não
impedem de maneira nenhuma a ação do Poder Judicial do Japão, no aplicar as leis
e decretos, japoneses. - Y. SUGIMURA.
LETÔNIA J.
FELDMANS
LITUÂNIA
Ig.
JONYNAW
LUXEMBURGO
Ch. G.
VERMAIRE
MONACO
R.
ELLÉS-PRIVAT
PANAMÁ
R. A.
AMADOR
PAISES-BAIXOS
A. DE.
GAAF
PÉRSIA
Príncipe ARFA-ED-DOVLEH (ad
referendum)
POLÔNIA
F. SOKAL.
CIDADE LIVRE
DE
DANTZIG
J.
MDZELEEWSKI
PORTUGAL
Augusto DE
VASCONCELOS
RUMÂNIA
N. P.
COMNÈNE
SALVADOR
J. GUSTAVO GUERRERO
REINO DOS SÉRVIOS,
CROTAS E
SLOVENOS
M. JOVANOVITCH
SIÃO O Governo siamês reserva todos os direitos de por em
execução as disposições da presente Convenção contra os estrangeiros no Sião, de
acordo com os princípios em vigor para a aplicação da legislação siamesa aos
estrangeiros. -
DAMRAS.
SUIÇA
E.
BÉGUIN
TCHECOSLOVÁQUIA
Dr. Robert
FLIEDER
TURQUIA
RUCHDY
URUGUAI
B. FERNANDEZ Y MEDINA
- Diário Oficial da União - Seção 1 - 25/4/1932, Página 7897 (Publicação Original)